jeudi 16 décembre 2010

Pause festive!

La Galerie fait une pause jusqu'au 5 janvier prochain. Nous serons de retour avec l'exposition de Benoit Blondeau Tenture-tendon. L'ouverture de l'exposition se fera le 12 janvier à 17h. En attendant de se revoir, heureux temps des fêtes et Joyeux Noël à tous!

jeudi 9 décembre 2010

M.Houtant et Mme Harvey

Performance poétique et musicale des artistes Carol Dallaire et Cynthia Harvey lors du lancement des publications ACCIDENTS DE TERRAIN ET TOPOGRAPHIES IMPROBABLES SUIVIS PAR LES AFFABULATIONS DE LAURENT HOUTANT/Préface de Jean-Pierre Vidal et DANS LES MONTAGNES Préface et Petits éclats de verre par Cynthia Harvey, deux œuvres de Carol Dallaire éditées par l'Œuvre de l'Autre.

mardi 7 décembre 2010

Les dialogues dans Le Réveil

On parle aussi des étudiants de la maîtrise en art dans la dernière mouture du Réveil, merci à Élizabeth Dupont.

La photo de Daniel Gauthier montre une visiteuse devant les dessins et la proposition filmique d'Alizée Tallaron.

Lire les dialogues

Paru Samedi dans les pages du journal Le Quotidien, sous la plume de Daniel Côté.

jeudi 2 décembre 2010

Performance

Photo de la performance Ballade Souvenir de vacance présentée hier par Carl Bouchard, lors du vernissage de l'événement Les Dialogues acrobatiques. Une jambe se faufile à travers un écran dans laquelle une découpe précise permet une transformation en bas résille... Un diaporama d'images bucoliques banales défile, l'artiste tombe à la renverse, demeure prisonnier de son dispositif où la projection se modifie, devient plus angoissante, rouge, des cercles...

lundi 29 novembre 2010

Les Dialogues Acrobatiques

Les Dialogues Acrobatiques
Événement de la maîtrise en art
Du I ier au 16 décembre 2010
Vernissage le mercredi I ier décembre à 17h.

Établir des dialogues acrobatiques, un défi lancé à dix étudiants en art de l’Université du Québec à Chicoutimi par leur professeur, l’artiste de renom Marcel Marois.

Dans le cadre de leur cheminement, Lorna Boily, Carl Bouchard, Isabelle Dorval, Natasha Durand, Andrée-Anne Giguère, Nathalie Lavoie, Catherine Lesage, Keven Montembeault, Alizée Tallaron et Mariane Tremblay, vous invitent à découvrir le fruit de leurs réflexions sur le thème.

Les Dialogues Acrobatiques explorent les rapports parfois houleux entre les idées et la matière, le corps et l’image, les apparences et ce qu’elles cachent, les individus, les idées reçues…

Les Dialogues Acrobatiques impliquent aussi un dévoilement, une rencontre avec le spectateur.

Cet événement organisé en collaboration avec la Galerie l’Œuvre de l’Autre, vous propose du 1ier au 16 décembre 2010 d’apprécier l’univers florissant de ces artistes hétéroclites. Neuf propositions en galerie et une présentation au studio-théâtre.

mercredi 17 novembre 2010

M. Laurent Houtant publie

Disponible pour la consultation à la Galerie, les publications de Carol Dallaire, chargé de cours à l'UQAC: Accidents de terrain et topographies improbables suivis par Les affabulations de Laurent Houtant, Dans les montagnes ainsi que N'ayez pas peur... Ce ne sont que des montagnes. Prenez un peu de votre temps pour découvrir un monde coloré, fabuleux, remplis de personnages mythiques, visitez les grandes étendues désertiques ou escaladez une montagne ou deux.

Rendez-vous voir l'expo au Centre National d'Exposition de Jonquière: Monsieur Dallaire à la montagne du 14 novembre au 9 janvier 2011.

Carol Dallaire remercie l'Université du Québec à Chicoutimi et le syndicat des chargés de cours pour leur précieux support.

jeudi 11 novembre 2010

Carolane Gauthier



C'est entourée de sa nombreuse famille, amis, professeurs et confrères étudiants que Carolane Gauthier a présenté son exposition Obsessions Élémentaires qui marque la fin de ses études de maîtrise. Reste son jury qui se tiendra lundi. On lui souhaite bonne chance dans la poursuite de sa carrière artistique!

mardi 26 octobre 2010

Bientôt

OBSESSIONS ÉLÉMENTAIRES
Une exposition de Carolane Gauthier
Du 3 au 24 novembre 2010
Vernissage le mercredi10 novembre à 17h.


«L’image de la femme prend beaucoup de place dans la société actuelle; on pourrait avancer qu’elle en devient une obsession. Obsessions élémentaires, réalisée dans le cadre de ma maîtrise en art, tente de cerner quelques aspects de ce phénomène introspectif. Utilisant l’autoreprésentation et diverses stratégies de mise en exposition, je souhaite mettre en évidence certaines obsessions ainsi que le mal-être associés aux insatisfactions des femmes en relation avec leur corps. Je veux plonger le spectateur au cœur d’une problématique qui rejoint les femmes à travers leur propre vécu.

En tant qu’artiste, je m’intéresse à la perception que les femmes ont d’elles-mêmes et de leur image corporelle; l’image que nous projetons et celle qui nous est projetée. J’ai décidé d’affronter cette obsession inconfortable de se donner à voir et d’être vue afin de l’exposer en plein jour. Mon corps devient la matière première de l’œuvre et mon être, qui se divise en quatre parties : femme-artiste, femme-modèle, femme-spectatrice et femme-vécu, donne une forme à l’œuvre et la concrétise.» Carolane Gauthier


Carolane Gauthier est membre du collectif Médium Marge et termine actuellement sa maîtrise en art à l’UQAC.

mardi 12 octobre 2010

À lire

Dans l'édition du 10 octobre du Progrès-Dimanche sous la plume de Alix Forgeot, stagiaire au journal et étudiante en création littéraire.

NB. Je tente en vain de faire le lien avec le site internet du journal. À suivre

jeudi 7 octobre 2010

Performance et vernissage de Massimo Guerrera




Massimo Guerrera est un artiste multidisciplinaire qui utilise différents médiums tels, le dessin, la sculpture, la photographie, l’installation et la performance pour travailler sur l’espace fertile et multiple de la rencontre, de la présence partagée et de la solitude d’atelier. C’est une démarche qui travaille sur les oscillations sensibles qui régissent nos ouvertures et nos fermetures, celles de notre corps et de notre esprit pour entrer en relation avec l’autre et notre environnement. Sa démarche s’articule depuis 1993 autour des ces rapports profonds que l’esprit et le corps entretiennent avec l’altérité et les phénomènes qui les traversent, observant ainsi de quelle manière notre esprit est capturé et absorbé par ces évènements et ces phénomènes ; que ce soit ceux du monde des formes, des sens, des mots, des concepts, des émotions, des sensations ou des perceptions. C’est à travers le processus créatif qui amène naturellement à une introspection et un développement de la conscience, qu’on arrive à ralentir les rythmes de la pratique, pour ainsi mieux voir et sentir que derrière la surface conditionnée des apparences et des phénomènes, il existe un arrière-plan plus vaste, plus profond, et surtout moins inquiet. Ce questionnement est devenu une pratique quotidienne, relié à une pratique méditative, qui s’incarne dans une série de projets à long terme, s’articulant autour de ces fonctionnements et dysfonctionnements d’absorption et d’altération de la conscience. Cette pratique collaborative tente d’observer avec attention et vulnérabilité ces modulations affectives qui se jouent entre l’être ensemble et nos solitudes habitées. C’est un travail attentif sur le processus créatif et les différents états d’esprit qui s’y développent, tentant de faire une jonction séculière entre la pratique artistique et la pratique spirituelle.

Source-Massimo Guerrera

mardi 28 septembre 2010

Massimo Guerrera



Massimo Guerrera
La réunion des pratiques
Du 29 septembre au 22 octobre 2010
Vernissage le mercredi 6 octobre à 17h.

Ce projet s’incarne dans une expérience intérieure et dans l’élaboration d’une plateforme de pratique attentive, celle d’une installation souple, qui se constitue et se transforme comme un jardin, à travers une série de rencontres et d’espaces-temps partagés avec des personnes, des collaborateurs, des amis, des guides, des inconnus, des participants actifs ainsi que des rendez-vous avec moi-même et ma solitude habitée. C’est une expérience alternative entre la rencontre et la solitude, soutenue et accompagnée par une pratique méditative.

C’est une plateforme ouverte, qui tente d’enregistrer de manière sensible les réverbérations de ces rencontres et de ces croisements affectifs qu’elle provoque où qu’elle absorbe. Tenant compte de tous les éléments matériels et immatériels qui la traversent et la composent, elle s’élabore de manière organique au cours du temps. Ce projet en continuum se concentre essentiellement ; sur l’expérience incarnée de la pratique spirituelle et de la pratique artistique dans l’atelier intérieur des participants et la profonde union entre ces deux disciplines qui ont toujours cohabité ensemble sous différentes formes à travers l’histoire.
Un trait d’union sensible entre l’art et le sacré.

Ce projet expérientiel se penche sur la nature de l’esprit et ses capacités créatives d’ouverture, ainsi que ces peurs face à l’indéfinition et l’insondable altérité. Voir ainsi plus clairement les motifs de nos intentions et de nos attentes, avec nos protections et nos projections. Ensemble, à travers ce processus créatif et introspectif, on peut regarder et transformer les manières dont on entre en rapport avec l’autre et avec soi-même, laissant mieux respirer les émotions, les mots, les pensées et les gestes. Ces pratiques permettent d’être plus conscient de l’espace, dans un sens plus vaste et subtil. Cette discipline continue, permet de travailler et de comprendre ce riche et complexe rapport à l’influence de l’autre et de l’environnement, de mieux voir l’état d’esprit dans lequel on fait les choses, ainsi que les moyens de transformation et de libération qui sont impliqués. C’est un travail sincère, qui tente de rééquilibrer l’énergie entre le palpable et l’impalpable, entre le visible et l’invisible, entre le corps et l’esprit. C’est une manière d’ouvrir la pratique artistique et spirituelle à l’altération et à l’attention de ce qui est présent, une manière de questionner la solitude de l’atelier et nos modes d’interactions sociaux et culturels. C’est une plateforme de croisement et de transformation des pratiques respectives à chaque personne, à chaque participant. Pratiques diverses, qui bien souvent finissent par se rejoindre à un niveau fondamental, tout en ayant une spécificité singulière dans leurs manifestations visibles. Voir ainsi le sens profond en dessous des signes relatifs.

Cette installation vivante prend forme à travers une série de signes qui peuvent être ; des dessins libres inspirés par les participants, des images découlant de photographies prises durant les rencontres, de petits meubles-sculptures, des phrases recueillies lors des rendez-vous ou parfois des sculptures initiées par le don d’un objet, qui deviendra le prétexte pour entamer un signe visible. Toutes ces actions partagées avec les participants permettent de suspendre dans le plaisir créatif du faire, le langage conventionnel, en ouvrant ainsi une brèche inattendue, une autre forme de dialogue dans l’espace et dans le corps. Ce projet et donc en cours depuis mars 2007, étant le résultat d’un ensemble de causes et d’effets lointain, il continue à se déployer et à résonner quotidiennement au cours de ces rencontres et de ses pratiques, dans l’atelier comme dans différents lieux appelés les ateliers nomades. L’atelier ici étant déterminé par la présence des pratiquants et protagonistes dans l’environnement immédiat de l’expérience et non pas un lieu physique spécifique.

Dévoiler ainsi la pratique intime et spirituelle, c’est une manière de partager notre vraie richesse notre vulnérabilité, de mettre à l’épreuve notre ouverture, de travailler notre générosité, de voir la beauté des autres, de dévoiler nos résistances, d’apprendre à recevoir et à donner, à être bienveillant envers nos propres difficultés. Parfois c’est un simple geste, une inspiration que l’on transmet, pour que l’autre découvre ou nourrisse sa propre démarche. L’art est une pratique quotidienne, que l’on doit entretenir, dont il faut prendre soin, qui se prolonge au-delà de l’objet, nous permettant d’observer nos relations au monde, au quotidien et la relativité de nos perceptions. Elle permet de manifester la dignité profonde de l’existence et des êtres vivants, d’entrer en contact avec notre coeur et notre magnifique tendresse, de cultiver ainsi une intériorité fondamentale. Probablement que l’une des contributions les plus importantes de l’activité artistique est celle-ci de nous mettre en contact avec justement, cette sensibilité, cette fébrilité et de nous faire douter des conventions habituelles. C’est également, une façon de sentir la manière dont nous sommes traversés par la présence de l’autre ou par son absence. Sentir avec délicatesse l’influence subtile et marquante des gens qui croisent et nourrissent notre vie et notre chemin. L’installation organique du projet La réunion des Pratiques est une petite contribution à ce vaste chantier existentiel et créatif qui se poursuit depuis fort longtemps dans l’esprit et le cœur des êtres humains.

Massimo Guerrera est né en 1967 à Rome, en Italie. Il vit et travaille à Montréal. Il est titulaire d’un baccalauréat en arts plastiques de l’Université du Québec à Montréal et expose ses œuvres depuis 1988 au Canada, aux États-Unis, en Belgique, en Italie et en France. De ses expositions, mentionnons Darboral (Un trait d’union entre le visible et l’invisible) au Musée des beaux-arts du Canada 2008-2009 dans le cadre de l’exposition Flagrant Délit (la performance du spectateur), ainsi qu’à la fonderie Darling 2008, Darboral (ici, maintenant, avec l’impermanence de nos restes), montrée en 2000 à la Biennale de Montréal et en 2002 au Musée national des beaux-arts du Québec, ainsi qu’à la CAG Contemporary Art Gallery de Vancouver en 2004. Signalons également Porus (les recombinaisons gourmandes d’un rendez-vous) en 2001, au Centre des arts actuels SKOL dans le cadre de la programmation Les Commensaux, également PORUS ou 99 études empiriques sur l’étanchéité domestique instable à la Galerie Leonard & Bina Ellen Concordia University 1999. Le projet La Cantine (redistribution et transformation de nourritures terrestres) entamé en 1995 dans l’espace urbain Montréalais a été ensuite présenté au Centre Dare-Dare en 1997, Artifices 1998, Événement Orange 2003. Il est représenté par la Galerie Joyce Yahouda à Montréal et Clint Roenisch à Toronto. En 2001, Massimo Guerrera était le récipiendaire du prix Ozias-Leduc, décerné par la Fondation Émile-Nelligan. Ses œuvres figurent dans la collection du musée des Beaux arts du Canada, Musée des Beaux Arts de Montréal, de la Banque d’œuvres d’art du Canada et dans celle du Musée national des beaux-arts du Québec.

mercredi 15 septembre 2010

Miser sur la relève artistique

À lire dans les pages du Réveil édition du 15 septembre sous la plume d'Élizabeth Dupont, ancienne étudiante au Bia qui publie aussi cette photo.

jeudi 9 septembre 2010

C'est parti!


La saison est lancée et de belle façon. L'exposition reçoit d'excellents commentaires et les étudiants étaient nombreux hier soir pour l'apprécier. Merci à tous les artistes exposants: Claudie Gagnon, Marie-Michèle Bergeron, Virginie Fournier, Mélanie Simard, Judy-Ann Côté Dufresne,Martin Lavertu,Frédéric Gagnon,Maxime Ouellet,Gabrielle Boucher,John Boyle-Singfield,Rudy Mae Vézina Dionne, David Martin, Alexandre Lemay-Lesny et Jean Sébastien Marcoux.

Centres d'artistes



Les centres d'artistes Le Lobe, Séquence, Espace Virtuel, IQ L'Atelier et Le Centre Sagamie étaient présents hier, afin de faire connaissance avec les étudiants et leur proposer leur programmation.

mercredi 8 septembre 2010

Vernissage


Oeuvre au premier plan: Liquoréflexe de Mélanie Simard, Au mur, Les prétentions printanières, dessins sur papier faits main de Virginie Fournier et finalement, les toiles de Marie-Michèle Bergeron, Reconnaître comme tel. Il s'agit là d'une vue partielle de l'exposition présentement en cours.

lundi 23 août 2010

De retour!

Le bureau de la Galerie est ouvert depuis ce matin. Nous sommes présentement à faire quelques petits travaux électriques. Le prochain événement, l'expo de la rentrée: Un pari sur l'imaginaire sélection 2010, sera bientôt annoncé.

lundi 3 mai 2010

Pause estivale


Notre programmation printanière est terminée. La Galerie fait une pause pour l'été. De retour en septembre.

Sur cette photo: Petite lampe de Marianne Tremblay présentée lors de l'expo Un pari sur l'imaginaire sélection 2009.

vendredi 23 avril 2010

Journée mondiale du livre

Il nous fait très plaisir d'annoncer la parution de Les frontières invisibles, publication éditée par l'Œuvre de l'Autre, texte de Michaël La Chance dans le cadre de l'exposition des étudiants de la maîtrise de l'automne dernier: Eruoma Awawish, Jessy Bilodeau, Erika Brisson, Marie-Hélène Doré, Guillaume Ouellet, Charles-David Maltais, Anick Martel, Sylvie Martin, Jessica Morin, Luis Felipe Ortega Gil, Alexandre Rufin, Karine Tremblay Pierre Tremblay- Thériault. Vous pouvez vous procurer cette publication au coût de 20$. Vous la trouverez à notre Galerie.

jeudi 22 avril 2010

Érika


Moment fort du vernissage de l'expo Voler du temps... des étudiants de la maîtrise en art: Érika Brisson. Lire le texte de Dario Larouche dans son blogue.

lundi 19 avril 2010

Voler du temps.........

Voler du temps
Exposition collective
du 21 au 30 avril 2010

L’Œuvre de l’Autre, le centre d’exposition de l’UQAC présente, du 21 au 30 avril, l’exposition collective « VOLER DU TEMPS » qui regroupe les travaux de 12 étudiants-es à la maîtrise « interdisciplinaire » en art, guidés ici par l’artiste montréalais Guy Laramée. Chevauchant 4 disciplines – arts visuels, arts numériques, théâtre et cinéma – ces travaux sont un avant-goût de la production finale de ces étudiants-es chercheurs.

À la jonction entre un texte du transcendentaliste Henry David Thoreau et les démarches de ces artistes en devenir, cette exposition est l’occasion de fouiller les rapports entre le travail d’atelier et la vie en société, entre la subjectivité et l’objectivité, entre la participation et l’observation.

Le vernissage sera précédé à 13h d’une présentation publique des artistes à laquelle le public est convié. La soirée se poursuivra jusqu’à 20 h avec la présentation des travaux théâtraux ainsi que la projection d’un film.


ERUOMA AWASHISH
ERIKA BRISSON
NATHALIE LAVOIE
ANICK MARTEL
SYLVIE MARTIN
JESSICA MORIN
LUIS ORTEGA GIL
GUILLAUME OUELLET
ALEXANDRE RUFIN
MATHIEU TARDIF
KARINE TREMBLAY
PIERRE TREMBLAY-THERIAULT

jeudi 1 avril 2010

Fin de recherche



Le résultat de la recherche de maîtrise de Samuel Larouche Cauchon a été divulgué hier lors du vernissage de son exposition. Il lui reste à se présenter devant son jury le 12 avril prochain.

lundi 29 mars 2010

Samuel Larouche Cauchon

Vernissage mercredi 31 mars à 17h
L'exposition se poursuit jusqu'au 16 avril.


«Ma démarche artistique propose, par le biais de la photographie et de la vidéo, une similitude entre l’image numérique et l’image du réel. L’image du réel fait agir ma perception, mes intuitions et le hasard dans les situations de mon quotidien et de celui des individus que j’observe. Les personnes que je décide volontairement de m’arrêter pour les regarder tout en me questionnant sur le geste que je suis en train de commettre, voler l’image, et ce, à mes propres fins; capturer un fragment du moment présent. On me qualifie d’artiste-observateur proche des documentaristes et des photographes de rue, car je tente de documenter mon époque, ma situation et mon environnement visuel. Je fais un constat de ma relation avec mon entourage. J’entretiens un rapport singulier avec les choses qui croisent mon regard. Je traque les images de manière à être le plus anonyme et discret que possible afin que les personnes qui sont observées ne se sentent pas épiés par l’appareil et surtout par mon geste artistique.

Aux aguets, je tente de rassembler le plus d’images possible. Ma méthode entretient un lien avec la temporalité et l’accumulation de traces photographiques. Je suis à la recherche d’un contact visuel avec l’être humain, son environnement et une appartenance avec ce qui se trouve dans mon entourage. Mon esthétique reflète ce qui se passait au moment où j’ai décidé d’en saisir l’action. Je me laisse porter par les aléas de ma vie. Je m’intéresse aux images qui portent les caractéristiques de la prise sur le vif, c’est-à-dire une image qui est guidée par l’impulsion de la vie, qui est caractérisée par l’émergence de la situation. Je saisis une image sans en aviser le sujet, car je ne veux pas que mon acte modifie les habitudes, les gestes et les expressions des personnes que je décide de capturer. Je désire qu’ils restent dans l’ignorance de mon geste artistique, puisque je privilégie des images qui représentent des personnes dans leur milieu de vie, des personnes dans leur quotidien. Je m’oppose à l’idée de la mise en scène qui est à mon avis souvent trop préfabriquée, car elle contient des individus dont le regard est conscient de l’acte du photographe et de ce fait même, modifie la relation avec ce qui est observé.

Les sujets que je choisis d’observer sont également en relation avec le lien que j’entretiens avec mon entourage, mes proches, mon lieu de travail, des endroits privilégiés, mes déplacements, etc. Je cadre de façon intuitive tout ce qui est sujet à être saisi. J’utilise ce qui se trouve autour de moi afin d’en produire mon propre sens tout en me questionnant sur les différences entre l’image fixe et l’image en mouvement. Est-ce que le mouvement ajoute du sens à l’image? Diminue-t-il la signification de l’interprétation? Une image à elle seule peut-elle en dire davantage sur son contenu? Est-ce que plusieurs images peuvent rendre une situation plus explicite?»

-Samuel Larouche Cauchon est détenteur d’un baccalauréat interdisciplinaire en art de l’UQAC et poursuit une maîtrise depuis 2007 qui se termine avec la présentation de cette exposition.

jeudi 25 mars 2010

Réunis autour du cercle

De gauche à droite: Michaël La Chance, président des Éditions Interventions et membre du comité de rédaction de Inter Art Actuel, auteur de Mytism, Terre ne se meurt pas
Joséphine Bacon, poétesse bien connue ayant des textes dans Inter Art Actuel et dans Moebius, auteur de Bâtons à message, Tshissinuatshitakana
Marco Bacon, directeur du Centre des Premières Nations Nikanite, UQAC
et Guy Sioui Durand, sociologue et auteur

Photo: Alizée Tallaron, stagiaire

mardi 23 mars 2010

Lancements d'œuvres littéraires


Monsieur Marco Bacon, directeur du Centre des Premières Nations Nikanite, et Monsieur Marcel Marois, directeur du centre d’exposition de l’UQAC, vous invitent à L’Oeuvre de l’Autre pour un lancement d’oeuvres littéraires, le jeudi 25 mars, à midi.

Vous aurez l’occasion de rencontrer messieurs Guy Sioui Durand, auteur et sociologue; Michaël La Chance, président des Éditions Interventions et membre du comité de rédaction d’Inter Art Actuel, Mathieu Valade, professeur en arts et auteur de l’installation «Aura» présentement en montre à la Galerie, fera une brève présentation de son travail ainsi que madame Joséphine Bacon, poétesse bien connue,

AU PROGRAMME, LES PRODUCTIONS LITTÉRAIRES SUIVANTES :

Revue Inter, Art Actuel numéro 104
« Indiens, Indians, indios »
dirigé par Guy Sioui Durand

Revue Moebius numéro 124
« Amérindiens »
dirigé par Christine Leroy

Éditions Triptyque
« Mytism : Terre ne se meurt pas »
de Michaël La Chance

jeudi 11 mars 2010

lundi 8 mars 2010

Mathieu Valade

L’Oeuvre de L’Autre reçoit
Mathieu Valade
La souplesse des fondements
Exposition du 10 au 26 mars 2010
Vernissage 10 mars à 17h.

La pratique sculpturale de Mathieu Valade explore les rapports de contradictions existants entre les formes simples et les images qu’elles peuvent évoquer une fois détournées. La production d’objets géométriques abstraits, de volumes suivant l’esthétique minimaliste, se voit hybridée et juxtaposée à des dispositifs mécaniques, lumineux ou sonores, de manière à soulever un potentiel de représentation: Dans un champ, une série de cylindres fait de contre-plaqué s’illuminant de l’intérieur à la tombée de la nuit, treize petits tableaux carrés diffusant différents sons de rires, un grand bloc de contreplaqué dont l’une des surfaces porte la marque d’une découpe indiquant le mot « art » par laquelle jaillit un vent puissant, un grand cylindre de plastique à l’intérieur duquel vous pouvez pénétrer pour découvrir une constellation de percées lumineuses répétées à l’infini par un jeu de miroirs. Ces œuvres nécessitant l’implication de celui qui en use, l’évocation d’un caractère intimiste, contrastant considérablement avec la nature géométrique et austère des formes, travestit la géométrie en image, dans l’expérience de l’objet (parcourir, pénétrer, ouvrir). L’objet géométrique se voit détourné par un aspect fonctionnel ajouté. Celui-ci se traduit par une tension entre la surface et l’intérieur du volume, par ce qui se manifeste à l’intérieur, ou par ce qui passe par la surface. L’image n’est pas donnée. Elle est à construire. Elle est proposée par la juxtaposition de différents évènements plastiques, de formes, de percées, de répétitions, de signaux lumineux, comme un décor dont les éléments prennent sens par un exercice d’association des signes.

Mathieu Valade est originaire de Salaberry-de-Valleyfield en Montérégie. Il a obtenu un baccalauréat en arts visuels de l’UQÀM en 2003 et une maîtrise de l’Université Laval dans la même discipline en 2005. Il compte plusieurs expositions solos à son actif, notamment au Centre d’exposition Circa à Montréal, au Lieu à Québec et à Espace virtuel à Chicoutimi. Il a aussi participé à plusieurs manifestations collectives, dont la quatrième Manifestation internationale d’art de Québec et «C’est arrivé près de chez vous» au Musée National des beaux-arts du Québec.

Mathieu Valade compte parmi les membres fondateurs du collectif Pique-Nique, un organisme voué à l’intrusion spontanée d’art en contexte public depuis 2001. Pique-Nique compte une dizaine de manifestations artistiques à son actif. Mathieu Valade enseigne aussi à titre de professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi.

mercredi 24 février 2010

John Boyle Singfield au Lobe

Allez jeter un coup d'oeil:
John BOYLE SINGFIELD (étudiant de 2 ième année au BIA)
Iluminations

Le projet de John Boyle Singfield sur l'espace PLATE-FORME est entré dans une deuxième phase et qu'il a pris une autre forme. Vous êtes invités à venir le constater de visu au 114 rue Bossé, Chicoutimi, jusqu'au 16 avril 2010

vendredi 19 février 2010

Ambiance


Atmosphère du vernissage «Chantiers Ouverts».

Un Merci tout spécial à Nicholas Duguay, photographe «officiel» de cette belle soirée festive qui nous a offert ses images.

Portrait de festivaliers (prise 2)





Portraits de festivaliers pris sur le vif par Nicholas Duguay lors du vernissage de mercredi soir.

Portraits de festivaliers







Portraits pris sur le vif par Nicholas Duguay pendant le vernissage, mercredi soir.