mardi 26 avril 2016

Relecture/réinterprétation


La Galerie L’Œuvre de l’Autre, ainsi que les étudiants du programme en arts de L’Université du Québec à Chicoutimi, vous convient à un événement d’exception. Sous la supervision de M. Marcel Marois, professeur du module des arts et directeur de La Galerie L’Œuvre de l’Autre, les étudiants présentent le résultat de leurs recherches-créations autour du thème de Relecture et Réinterprétation ; revisiter diverses sources et références du travail de création afin de mener à terme une œuvre autonome.

L’exposition s’articule autour d’un ensemble de pratiques telles que : la peinture, la sculpture, l’installation sonore et vidéo, la performance, le cinéma et le théâtre. Cette manifestation artistique se veut collective, par une approche en collaboration interdisciplinaire. La thématique vient cerner la production issue de divers horizons dans une exposition qui clôt la session.

Il sera possible de voir cet éphémère, mais significatif énoncé d’art lors du vernissage le mercredi 27 Avril à 17h à La Galerie L’Œuvre de l’Autre, au Petit Théâtre ainsi qu’à la boite noire.

 Les étudiants :

Patrice Baillargeon                             Charlie Lescault                                                                    
Émilie Bouchard                                  Madyson Menier
Gabriel Brochu-Lecouffe                   Bastien Perron
Erika Dumas                                         Gaëtan Reine                   
Clara Girault                                          Justine Rousseau                             
Yan Guillemette                                   Samantha Rousseau Ouellet                         
Antonio Larios                                     Bruno Sylvain Truchon

lundi 18 avril 2016

Les travers de notre époque

Paru dans le Progrès-Dimanche du 18 avril sous la plume de Daniel Côté et les photos de Rocket Lavoie.

mercredi 30 mars 2016

Mathieu Cardin


La Galerie l’OEuvre de l’Autre reçoit
Mathieu Cardin
La précession de la substance
Du 30 mars au 20 avril 2016
Vernissage le mercredi 30 mars à 17h.

«La Précession de la substance est une proposition qui place en exergue le concept de la précession qui agit sur les images consommées en cadence. La précession est le nom donné à la fluctuation d’un axe de rotation d’un objet (astre) lorsqu’il y a un déséquilibre. C’est la précession d’un mouvement qui l’amène à changer de forme et d’angle sinon, il reste droit et identique sur toutes ses faces. La précession c’est le changement de la forme. Le retour d’un même objet sous un angle différent, avec une nouvelle forme et une autre façade. Dans La précession de la substance, j’applique le principe de précession à l’image et à l’objet de manière à créer un rythme et une répétition. Si on prend une toupie en exemple, la vitesse de rotation est si rapide que nous pouvons observer la précession et les motifs répétitifs que celle-ci engendre. Dans l’exposition, elle est représentée par le retour de la forme, une palette de couleur spécifique et l’accumulation de mises en abîme. J’ai associé des objets ordinaires et des petites interventions de manière à créer un rythme qui trouve sa profondeur dans les échos que je leur ai fait subir.
Dans La précession de la substance, la documentation de l’exposition est mise en scène et exposée en même temps que l’exposition, il en résulte une exposition dont le thème principal est sa propre représentation.
La précession de la substance est un espace narratif. Il est praticable et s’apparente en forme au commerce. L’exposition aurait dû s’appeler : Il n’en est rien. Ce rien est celui du vide et son retour. Celui qui fait gonfler le désir à travers la représentation en rebond de la réalité. Il n’en est rien est une exposition orange, verte et bleue avec beaucoup de blanc. La précession de la substance est le prolongement naturel de l’activité de production qui trouve un débouché dans une imagerie qui aspire à se recycler dans sa propre mythologie.»

Les oeuvres de Mathieu Cardin ont été présentées dans des expositions individuelles à Montréal à la galerie B-312, au centre d’artistes Regart de Lévis, au Centre d’exposition L’Imagier et à AXENÉO7 en Outaouais, dans des expositions de groupes aux galeries Les Territoires et Parisian Laundry et dans le contexte des projets Homa et Art Souterrain à Montréal, au Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, ainsi qu’en France et au Mexique.

lundi 21 mars 2016

Publication de Marie-Michèle Bergeron


La Galerie L'Œuvre de L'Autre annonce sa toute nouvelle publication:
 
Un autre Jour Marie-Michèle Bergeron
Texte de Mariane Tremblay
20 pages, photographie couleur, 20,5 X20,5 cm
reliure allemande
Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2015
Bibliothèque et Archives Canada, 2015
ISBN: 978-2-923833-17-0
Prix 15$

Lancement le 30 mars, à 17h00, à La Galerie lors du vernissage La précession de la substance de Mathieu Cardin.

lundi 29 février 2016

Julien Éclancher


Julien Éclancher
Point d'écoute impossible
Commissaire Jean-Paul Quéinnec
Du 9 au 23 mars 2016
Vernissage le mercredi 9 mars à 17h. 
 

«Point d'Écoute Impossible, est une installation qui s'attache à explorer la notion d'espace sonore. Elle se propose de sillonner, sous l'inspiration de M. C. Escher, des espaces sonores et d'ainsi construire une géographie particulière. D'un tableau à l'autre, les sons évoquent des lieux que l'espace de l'œuvre transforme, modèle et sculpte en micro-récits. Les promeneurs-auditeurs sont amenés à suivre les anamorphoses sonores qui tracent un paysage audible, morcelé et animé, inspiré de l'univers visuel d'Escher.
Cette œuvre a été l'occasion de proposer une première taxinomie des espaces sonores et des rapports qu'ils entretiennent les uns avec les autres, ainsi que d'ouvrir sur la notion de narrativité floue. Elle est aussi le point départ d'une réflexion plus vaste sur la place du concept d'espace sonore au sein d'une épistémologie de la création qui prenne en compte la nature complexe du son. Les conclusions tirées sur la capacité d'un espace sonore à créer de la tension narrative alimentent aujourd'hui mon approche de la création au théâtre  et orientent grandement les projets à venir Écrire de l'espace avec du son pour révéler son potentiel dramatique et narratif, voilà, d'une façon brève, ce qui anime cette installation ainsi qu'une grande partie de mes préoccupations sonores.»

-Julien Éclancher

Julien Éclancher est diplômé d’un BTS en audiovisuel spécialisé en son (LISA, Angoulême), d’une licence en Cinéma et Arts du Spectacle (Bordeaux III) et d’une maîtrise Recherche-Création en média expérimental (UQÀM) dans laquelle il a développé une approche particulière du concept d’espace sonore et de narrativité audio. Spécialisé dans les problématiques liées à la narrativité sonore, à l’espace et au traitement de la voix amplifiée, il travaille au théâtre avec Denis Marleau et Stéphanie Jasmin (LUMIÈRES, LUMIÈRES, LUMIÈRES  d’Evelyne de la Chenelière à ESPACE GO en 2014 et L’HISTOIRE DU ROI LEAR d’après Shakespeare au TNM en 2012), Florent Siaud (ILLUSIONS d’Ivan Viripaev au Théâtre Prospero en 2015 et 4 :48 Psychose de Sarah Kane au Théâtre La Chapelle en 2016) et, au cinéma avec Philippe Grégoire (Aquarium, 2011; Un seul homme, 2014).

(source https://espacego.com et JP Quéinnec)
 

mercredi 17 février 2016

L'Esprit du temps

 
DU 17 au 25 FÉVRIER 2015
Vernissage le mercredi 17 février à 17h.
La Galerie l'Œuvre de l'Autre, le centre d’exposition de l’UQAC présente, dans le cadre de l'événement Zeitgeist l’esprit du temps, le 14 ième festival des finissants en art, le travail de Julie Bellavance, Fanny Lessard et Olivier Carbonneau.

Simultanément au vernissage, les projections des films d’Alexa Tremblay-Francoeur, François Desbiens, Frédéric Desbiens et Frédéric L. Tremblay seront diffusées au Petit Théâtre.

Venez rencontrer les nouveaux bacheliers en art ainsi que du porte – parole du festival, l’artiste et communicateur, Daniel Jean.

Pour connaître la programmation complète, consultez le https://festivaldesfinissants2016.wordpress.com/zeitgeist/

lundi 8 février 2016

Vie, mort et transformation


Article paru dans le Quotidien édition du lundi 8 février 2016, texte de Daniel Côté, photo de Mariane St-Gelais.

jeudi 7 janvier 2016

Natures mortes et autres manifestations de la vie et de l’artifice

 
Résidence : du 13 au 27 janvier
Vernissage : 27 janvier 2016 à 17h00
Exposition du 27 janvier au 10 février
 
Du 13 janvier au 10 février 2016, Sara Létourneau et Magali Baribeau-Marchand réaliseront une résidence de création au sein de la Galerie L'Œuvre de l'Autre de l'UQAC. Suite à un important processus de collecte d’objets délaissés, précieux, obsolètes ou résiduels, elles présentent des natures mortes; jardins latents où se côtoient le naturel et l'artificiel, et où la rencontre du minutieux et du brut provoque de surprenantes ramifications de sens.
Elles ont notamment parcouru les cimetières de la région afin d’amasser des fleurs de tissus ayant achevé leur vie utile et dont le vent, la pluie, le soleil et les tondeuses ont presque eu raison. Cueillis dans les forêts adjacentes aux lieux de culte, ces vestiges commémoratifs, envolés ou jetés, seront transformés en une courtepointe, dernier hommage à ces offrandes fanées et à la trace d’un passage.
Les artistes mettront en espace des jeux de sens et cultiveront la surprise chez le regardeur qui pourra d'ailleurs collaborer à certaines pièces. Abordés par accumulation, poésie, détournement et étalage, le cycle, le vestige, la relique, la perte et le savoir-faire artisanal sont autant de motifs qui guideront leurs actions autour de la nature et de la mort.
Létourneau et Baribeau-Marchand vous lancent une invitation ludique et grave à venir les visiter durant leur résidence afin de suivre l’évolution des dispositifs mis en espace à La Galerie l’Œuvre de l’Autre.
 

Détentrice d’un baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Chicoutimi, Magali Baribeau-Marchand pratique le dessin, la sculpture et l’installation. Son travail, qui a été diffusé dans plusieurs centres d’artistes du Québec, l’emmène à révéler et à mettre en espace des ensembles de signes qui nous parlent des réminiscences de la mémoire, de précarité et de désuétude. En plus de s’impliquer dans divers organismes culturels de sa région, elle agit en tant qu’éditrice de l’opuscule de dessin Lapin Lièvre. Originaire d’Alma au Lac Saint-Jean, elle vit et travaille à Chicoutimi.

 Sara Létourneau est une artiste multidisciplinaire de Chicoutimi. Elle s'expose et se livre en art performance, au théâtre, dans son travail pictural et en musique en tant qu'auteure-compositrice-interprète. Toujours de manière poétique, en jonglant avec les symboles, mais avec une grande simplicité, elle déploie le féminin dans toute sa complexité, sa force et sa fragilité pour en faire ressortir une certaine étrangeté. Elle a participé à plusieurs projets théâtraux, notamment pour le théâtre La Rubrique et pour la Chaire de recherche du Canada en dramaturgie sonore. Elle interprète régulièrement ses chansons dans les salles du Québec accompagnée de sa guitare ou de dispositifs numériques et elle a présenté ses actions en art performance dans plus d'une quarantaine d’évènements au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Asie.

Les artistes tiennent à remercier les Ateliers TouTTouT, et leurs Guillaume respectifs

lundi 14 décembre 2015

Six tranches de vies

Six artistes, six tranches de vies par Daniel Côté photos de Michel Tremblay, Progrès-Dimanche du 13 décembre 2015. 

mardi 24 novembre 2015

Publication Dé Formé Paolo Almario

La Galerie L'Œuvre de L'Autre annonce sa toute nouvelle publication:


 Dé formé Paolo Almario
Texte de Charlotte Moreau De la Fuente
30 pages, photographie couleur, 20,5 X20,5 cm
reliure allemande
Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2015
Bibliothèque et Archives Canada
ISBN: 978-2-923833-15-6
Prix 20$

Lancement le 2 décembre, à 17h00, à La Galerie lors du vernissage de Double Jeu.

Double Jeu


Double Jeu
Événement des étudiants de 1 ière année à la maîtrise en art de l’UQAC
Du 2 au 17 décembre 2015
Vernissage le 2 décembre à 17h00


Sous la supervision de monsieur Marcel Marois, professeur et directeur de la maîtrise en arts, les étudiants :
Natalia Ardila Torres
Camille Becchetti
Nicolas Bergeron
Véronique Ménard
Daphné Ricquebourg
Et Renée Tremblay
proposent des œuvres en arts numériques , en cinéma, en théâtre et en arts visuels.

Ce même soir sera lancée, la publication Dé Formé de Paolo Almario, texte de Charlotte Moreau de la Fuente qui fait suite à l’exposition tenue à La Galerie l’Œuvre de l’Autre en novembre 2013.


jeudi 29 octobre 2015

Onira Lussier

ONIRA LUSSIER

Métamorphoses  Traces analogues

Du 4 au 25 novembre 2015

Vernissage le mercredi 4 novembre à 17h

«Durant mon parcours de maîtrise, j’ai exploré la relation corps / machine dans le processus d’aller-retour entre le dessin au crayon graphite et la manipulation numérique de l’image. Les œuvres présentées dans cette exposition sont nées d’une recherche sur le dessin en tant que volume sculptural. Un geste de hachures répétitives crée une matière-texture dont les traces superposées font émerger des formes organiques, entre l’animal et le minéral. Les compositions suggèrent des masses denses rompues par des lignes de coupe et mises en tension entre force de gravité et effet d’apesanteur.

Dans la technique manuelle du dessin s’exprime la sensualité du corps qui trace minutieusement la ligne du temps qui passe. La numérisation de l’image, la manipulation numérique et la réimpression des dessins interrogent l’ambiguïté de perception entre le fait main et la production automatisée. Qu’insufflent encore le truchement de la main et le regard au dessin contemporain ?»

Depuis 2006, Onira Lussier développe une pratique interdisciplinaire en art visuel et théâtre. Diplômée d’un brevet en enseignement du théâtre de l’UQAM (2010), elle a co-fondé et co-dirigé la compagnie de théâtre social Les Vidanges en Cavale de 2007 à 2012. En 2013, elle entame une maîtrise en arts à l’Université du Québec à Chicoutimi pour approfondir le dessin, qui s’impose comme son langage plastique de prédilection.

Pendant toute la durée de l’exposition, Onira Lussier créera un dessin en direct dans la galerie. Vous êtes donc invités à venir voir l’évolution du projet.

mardi 6 octobre 2015

Textes sur Bougie


Parus dans le Progrès-Dimanche le 4 octobre, deux articles de Daniel Côté avec les photos de Jeannot Lévesques.

mercredi 23 septembre 2015

Le Bestiaire

La Galerie L’Œuvre de l’Autre, le centre d’exposition de l’UQAC et La Galerie d’art La Corniche présentent simultanément le travail de l’artiste graveur Louis-Pierre Bougie.

Du 30 septembre au 28 octobre 2015
Vernissage le mercredi 30 septembre à 17h à l’Œuvre de l’Autre
555 boul de l’Université
Vernissage le jeudi 1er octobre à 17h à La galerie d’art La Corniche
341 Rue Racine est


Après des études en gravure à l’école des Beaux-Arts de Montréal, Louis-Pierre Bougie complète sa formation dans plusieurs ateliers, notamment en France à l’Atelier Champfleury où il apprend les techniques de lithographie et chez Lacourière et Frélault où il travaille pendant plus de quinze ans et se spécialise en taille-douce et en eau-forte. Pendant plusieurs années, il effectue des séjours de travail et d'étude en France, au Portugal, en Pologne, en Irlande, en Finlande et à New York. Il est l’un des membres fondateurs de l’Atelier Circulaire, acteur important de la gravure au Québec. Ses œuvres sont régulièrement exposées dans des galeries canadiennes, américaines et européennes et font partie de plusieurs collections publiques et privées notamment au Québec, au Canada, aux États-Unis et en France.

Le Bestiaire, œuvre de grand format, présentée à la Galerie l’Œuvre de l’Autre a été réalisée en mode d’improvisation journalière. L’œuvre inventorie des bêtes et des humains parfois bêtes, tous voués à une disparition annoncée.    Le dessin et l’acrylique avec passages en gravure donnent une texture aux couleurs de l’œuvre, lui conférant l’aspect d’un monotype. Il s’agit d’une pièce majeure dans le travail de Bougie.

La galerie d’art La Corniche présentera des œuvres couvrant une période de vingt années de création de Louis-Pierre Bougie. Les différentes suites, parisienne, finlandaise, montréalaise entre autres, puisées dans sa collection personnelle formeront le corpus de l’exposition.

jeudi 17 septembre 2015

Publication Amélie Berthet


Voici notre toute nouvelle publication:

Amélie Berthet,Souvenir aux présents
Texte d’Anick Martel
30 pages couleur, 20,5 x 20,5 cm, reliure allemande
Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec,
Bibliothèque et Archives Canada
ISBN978-2-923833-16-3
Prix:20$

lundi 14 septembre 2015

Pari remporté avec brio

Deux textes à lire dans le Progrès-Dimanche de l'édition du 13 septembre de Dominique Gobeil et Daniel Côté avec les photos de Rocket Lavoie.

mercredi 2 septembre 2015

Un pari sur l'imaginaire/sélection 2015

L’exposition de la rentrée Un Pari sur l’imaginaire: sélection 2015
Le vernissage : le mercredi 9 septembre à 17h
Du 9 au 23 septembre 2015

La Galerie L’Œuvre de L’Autre, le centre d’exposition de l’UQAC a le plaisir de vous inviter à l’ouverture de sa nouvelle saison d’activités et vous propose :

L’exposition de la rentrée Un Pari sur l’imaginaire: sélection 2015 est composée d’un corpus d’œuvres qui représente l’esprit de recherche en art actuel ainsi que les meilleures solutions trouvées par les jeunes artistes aux problématiques proposées par leurs professeurs dans les diverses disciplines enseignées au bac interdisciplinaire en art (BIA) ainsi qu’au bac en enseignement des arts (BEA) de l’UQAC.


Bienvenue à tous. 

mardi 21 avril 2015

Archives: une mise au présent

ARCHIVES : UNE MISE AU PRÉSENT
le mardi 28 avril à 17h
à La Galerie l’Œuvre de l’Autre, au Petit Théâtre ainsi qu’au studio-théâtre.
La Galerie l’Œuvre de l’Autre, ainsi que les étudiants des programmes en arts de L’Université du Québec à Chicoutimi, vous convient à un événement hors du commun. Sous la supervision de M. Marcel Marois, professeur du module des arts et directeur de la Galerie L’Œuvre de l’Autre, les étudiants présentent le résultat de leurs recherches-créations autour du thème de L’Archive.
L’exposition s’articule autour d’un ensemble de pratiques telles que : la peinture, la sculpture, l’installation sonore et vidéo, la performance, le cinéma et le théâtre. Cette manifestation artistique se veut collective, par une approche en collaboration interdisciplinaire. La thématique vient cerner la production issue de divers horizons dans une exposition qui clôt la session ; une première au Baccalauréat.
Il sera possible de voir cet éphémère mais pertinent énoncé d’art lors du vernissage le mardi 28 avril à 17h à La Galerie l’Œuvre de l’Autre, au Petit Théâtre ainsi qu’au studio-théâtre.
Les étudiants :
Patrice Baillargeon                                           Laurie Malenfant
Julie Bellavance                                                 Gabriel Pilote
Natalie Birecki                                                   Alexandre Simard
Olivier Carbonneau                                          Joanie Simard
Frédéric Desbiens                                             Maxim St-Pierre
François Desbiens                                            Julie Tétreault-Lefrançois
Marc-André Duchesne                                    Alexa Tremblay-Francoeur
Samuel Dufour-Hovington                            Frédéric L. Tremblay
Stéphanie Larouche                                        Justine Tremblay-Maltais
Fanny Lessard

lundi 20 avril 2015

Classe d'anciens

Il ne reste que trois jours pour venir visiter cette très belle exposition. Article de Daniel Côté et photos de Rocket  Lavoie. Progrès-Dimanche 19 avril 2015.

jeudi 2 avril 2015

jeudi 26 mars 2015

L'espace des possibles

L'espace des possibles
Cindy Dumais
Jessy Bilodeau 
Jean-Marc E. Roy
Julien Boily
Carl Bouchard

Du 1 ier au 22 avril 2015
Vernissage mercredi 1 ier avril à 17h.



L’espace des possibles mène à la rencontre de cinq artistes de Saguenay pour tenter d’évoquer cet espace, concevoir et matérialiser ce qui se trouve encore dans ses possibles? Y-a-t-il des mots, des gestes encore non dits?  Les sens transfigurés, mués, résultants de multiples métissages imposés par la traversée des supports multiples. Jouer du hasard, provoquer et faire couler sur les murs blancs le poétique des acteurs? Et encore, si des ailes noircies par les cendres s’étendaient, s’épanchaient sur ces corps informes, sans formes, multiformes? Maintenant attentif, j’entends presque le grésillement des appareils électroniques magnifiés, obsolètes, nostalgiques…

-Née au Lac-Saint-Jean en 1978, Cindy Dumais s’installe au Saguenay après l’obtention de la maîtrise en arts de l’UQAC en 2004. Membre des Ateliers Touttout depuis 1999, elle continue ses recherches en arts visuels et en écriture, qui portent sur la traversée des frontières des représentations, sur l’expérience de l’intériorité et sa traduction poétique par les mots, la forme et la matière dans l’espace. Dans ce qu’elle nomme des constellations, ce sont les relations formelles et conceptuelles qui ont ce pouvoir, celui d’inventer des corps, d’estomper leurs frontières scripturales, picturales et sculpturales.  Par cela, son travail étudie l’informe, où les figures ne sont plus limités par un intérieur ou un extérieur, mais où sont montrés des corps antérieurs, ou ultérieurs, peut-être.  Cindy Dumais travaille actuellement sur le projet Les Convers(at)ions, un projet visuel et d’écriture, soutenu par le CALQ et par le Centre Sagamie; il sera présenté en 2016.  Elle a récemment participé à la Foire d’art contemporain de St-Lambert en octobre 2014.  Elle tient le double rôle d’auteure et d’éditrice, avec les éditions LaClignotante. Elle enseigne la pratique des arts au Cégep de Chicoutimi.

-Résidus d’un piochage de l’histoire, des éclats, désormais détachés de leur contexte référentiel, se manifestent telles des abstractions atmosphériques minimalistes. La pratique de Jessy Bilodeau est hybride et utilise les outils et techniques de l’estampe, de la sérigraphie et de la peinture traditionnelle. Ce métissage permet de travailler sur des supports inusités qui ont un rapport de tension et de minceur. Le fait historique renait à chaque instant dans nos mémoires par le texte et l’image. Après le posttraumatisme irrémédiable du présent, quelle image en reste-t-il?
Jessy Bilodeau a terminé en 2013 une maîtrise en arts à l’Université du Québec à Chicoutimi et son principal champ d’intérêt est la peinture. Son travail artistique a été présenté lors d’expositions collectives dans plusieurs lieux au Saguenay en plus de son implication auprès des centres d’artistes de la région. L'artiste présente un premier projet solo en 2012 « Fin de siècle », à Langage Plus. Une résidence de recherche et de création est en cours pour l'année 2015 au Centre Sagamie (Alma). Certaines  de ses œuvres font notamment partie de la collection d’œuvres de l’Université du Québec à Chicoutimi et de la collection Loto Québec.

-Toujours en lien avec une forme directe du cinéma, le travail de Jean-Marc E.Roy oscille entre documentaire et fiction. Le revirement face aux situations précaires fait partie prenante de ses œuvres. Amateur avoué du cinéma-vérité, forme à la fois singulière et empreinte de l’histoire même de notre 7e art national, il tente d’être un des ardant défenseurs de la légèreté d’équipe intrinsèque à ce type de cinématographie qui rend sa souplesse et son unique flexibilité possible et indéniablement intéressante. Sans vouloir ajouter de fioritures, ses propositions sont souvent à l’image de l’homme et de son environnement qui lui est si cher. Le but ultime du cinéma n’est-il pas de partager un moment privilégié? De tendre un miroir aux spectateurs? Il faut avoir la prétention et la volonté de peindre une fresque : « C’est en étant le plus particulier qu’on est le plus universel » disait Gide. Roy tient à pointer sa caméra vers nos racines avec le regard de sa génération; il est pour lui essentiel de ne pas perdre de vue l’importance quasi caricaturale qu’occupe la place de la culture populaire canadienne-française. Il aime jouer avec la banalité du quotidien. Un souhait transparait dans sa façon procéder; amenant de facto le spectateur à oublier,  dans une certaine mesure, qu’il est, peut-être, confronté à une histoire vraie. Depuis 1999, plusieurs de ses films ont été diffusés et récompensés ici comme ailleurs. Sa série Pick-up s’est méritée un Prix Gémeaux en 2012 et Cowboy une nomination en 2014. Il a récemment réalisé Bleu Tonnerre, Puisqu'il le faut et Nevermind avec lequel il a fait le tour du monde l'an dernier. Roy travaille présentement à son premier long métrage documentaire. Résidant à Chicoutimi, il possède également une pratique conjointe avec Philippe David Gagné depuis 2008.


-Julien Boily vit et travaille à Saguenay. Suite à un baccalauréat interdisciplinaire en art à l’Université du Québec à Chicoutimi (2005), Julien Boily a entrepris une pratique artistique à la fois collective et individuelle.  Membre du collectif Cédule 40, qui crée des jardins-installations interactifs dans une esthétique agro-industrielle, il poursuit individuellement une recherche en peinture, sa discipline privilégiée. Inspiré par le travail des anciens maîtres de l’âge d’or de la peinture (XVIIe siècle), il détourne les codes picturaux de cette époque pour représenter des scènes contemporaines. Il abandonne ainsi, toute quête d’invention formelle et utilise ce médium pour ces fonctions initiales de représentation du réel. La peinture participe alors à l’œuvre en tant qu’élément sémantique en soi au même titre que ce qui est représenté dans ses tableaux. C’est ainsi que, dans ses dernières propositions picturales il joue d’ironie en peignant des appareils électroniques éphémères au moyen d’une technique ayant subie l’épreuve du temps. Cette stratégie lui permet non seulement d’aborder le concept d’obsolescence programmée, mais aussi, grâce au caractère nostalgique de ses sujets, de nous confronter à notre propre rapport aux objets, aux souvenirs qu’ils leur sont rattachés et aux informations qu’ils peuvent contenir. Ces appareils nous ramènent alors, par analogie, à l’absurdité de nos modes de consommation et par le fait même, à la manière d’un memento mori, à notre propre faillibilité.

-Carl Bouchard réside et exerce son travail de création à Chicoutimi, d’abord à l’atelier l’Oreille Coupée (1989-1997) et maintenant aux Ateliers d’Artistes TOUTTOUT (co-fondateur). Il est président et co-fondateur du centre d’artistes Le LOBE (1993). C’est au début des années 90 que Bouchard contribue par son travail à l’essor des pratiques pluridisciplinaires. À travers les différents thèmes qu'il explore, il met en évidence des zones troubles et ambivalentes où les peurs et les limites qu’elles engendrent confrontent le public à celles-ci. Son travail cherche, par le biais des œuvres, à forcer le spectateur à revoir leurs perceptions et ébranler quelques habitudes de réflexion. Il a présenté douze expositions individuelles et cinquante-cinq expositions collectives au Canada, France, Autriche et Colombie. Il a réalisé huit projets d’art public et ses œuvres font partie de plusieurs collections muséales, institutionnelles et privées québécoises. Son travail de création a été de nombreuses fois soutenu par le CALQ et le CAC. En 2014 le CALQ lui décerne le prix créateur de l'année pour la région du Saguenay Lac-st-Jean.  Depuis 1998, Bouchard développe une pratique interdisciplinaire conjointe avec l’artiste Martin Dufrasne. Leurs photographies, installations et performances ont été présentées dans plus d’une vingtaine d’expositions et vingtaine d’événements de performance au Canada, en Europe et en Amérique du Sud.


Les œuvres de Carl Bouchard ont été rendues possible grâce à une subvention du Conseil des arts et des lettres du Québec.