lundi 22 octobre 2018

23 ième RIMAQ

Programme
Mercredi 24 octobre
17h00 Accueil et exposition des 11 étudiant.e.s–conférencier.e.s
Bienvenue et vernissage à la Galerie L’OEuvre de L’Autre,
Le Centre d’exposition de l’UQAC, Pavillon des arts A0-1040
Jeudi 25 octobre
9h00 Ouverture de la 23e Rencontre interuniversitaire des maîtrises
Petit Théâtre, Pavillon des arts A0-1100
9h15 Présentation de Catherine Garcia Cournoyer, UQO
10h00 Présentation de Joanie Simard, UQAC
10h45 Pause - 15 minutes
11h00 Présentation de Delphine Hébert-Marcoux, Université Laval
11h45 Présentation de William Massina, UQAT
12h30 Buffet, salle P4-1000
13h30 Présentation de Alain Lefort, UQAM
14h15 Présentation de Camille Dupréelle, UQAT
15h00 Pause - 15 minutes
15h15 Présentation de Stéphanie Matte, Université Laval
16h00 Présentation de Jacynthe Cloutier, Université Concordia
Conclusion
Souper libre
Vendredi 26 octobre
9h00 Présentation de Paule Gilbert, Université Concordia
9h45 Présentation de Fanny Latreille, UQAM
10h30 Pause - 15 minutes
10h45 Présentation de Ninon Jamet, UQAC
11h30 Atelier de discussion et échange :
Rôle et importance des Rencontres interuniversitaires des maîtrises en art
Invitation à la 24e Rencontre interuniversitaire des maîtrises en art, 2019
12h00 Fermeture de la 23e Rencontre interuniversitaire des maîtrises en art

mercredi 26 septembre 2018

Confidences

La Galerie L’Œuvre de L’Autre invite les artistes Caroline Fillion, Mariane Tremblay et Gabriel Fortin à explorer le territoire des sujets de l’ordre de l’intime, du caché, des secrets à peine dévoilés dans son espace du 26 septembre au 17 octobre prochain. Le vernissage se tiendra le mercredi 26 sept à 17h.

Confidences…

Les mots évoquent des lèvres qui remuent presque sans bruit, des chuchotements, des mots à peine prononcés à peine audibles.   La pleine confiance placée dans l’autre à qui l’on confie une information sensible, intime. Un pacte est scellé. Mais à l’ère du je dis tout et je veux tout savoir, car tout se publie, sans discernement, peut-on encore garder un secret? L’envie de divulgation, le désir irrépressible du pouvoir que suscite une nouvelle lâchée à partir d’un clavier ne sera-t-il pas irrépressible?

Confidences…
Est-ce un mot désuet ayant perdu tout sens sachant que rien ne peut rester caché très longtemps. Nous connaitrons peut-être la réponse ici…qui sait?


Caroline Fillion

L'artiste multidisciplinaire Caroline Fillion vit et travaille à Saguenay. Elle a participé à plusieurs expositions régionales, nationales et internationales. Ses œuvres figurent au sein de plusieurs collections privées et publiques, dont celles de Loto-Québec.  Elle est titulaire d’une maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Chicoutimi et d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal.

« La mort de l’Art a été annoncée… sommes-nous sur un territoire post-apocalyptique? Conjonctions symboliques ou métaphores, questionnant, détournant ou transgressant les postulats traditionnels de l’Art ». Caroline Fillion propose une réflexion tempérée dans un absurde sérieux, sur les méthodes de légitimation de l’Art à travers ses institutions, ainsi que sur le rapport entre l’œuvre, l’artiste et le commentaire qui les précède.

Mariane Tremblay

Par diverses stratégies, Mariane Tremblay réalise des œuvres qui cherchent à capter ou à provoquer le surnaturel dans l’ordinaire pour engager un processus de réenchantement. À travers une quête du merveilleux, une esthétique de la rareté et les manifestations de la disparition, le sens des choses est remis en perspective pour envisager une nouvelle interprétation du monde.

Détentrice d’une maîtrise et d’un baccalauréat en arts visuels de l’UQAC, Mariane Tremblay vit et travaille entre Saguenay et Alma. Ayant intégré diverses collections privées et publiques, son travail artistique a été présenté à Montréal (Occurrence, Diagonale), à Québec (Université Laval, Folie-Culture), à Deschambault (Biennale internationale du lin de Portneuf), au Saguenay–Lac-St-Jean (Bang, Le Lobe, Centre des arts et de la culture, Galerie d’art du Cégep de Jonquière, L’Œuvre de l’Autre, Centre national d’exposition, Séquence, C.I.E.L.) et en Colombie. En complément de sa pratique en atelier, elle collabore graphiquement ou en mots à des éditions variées. Prochainement, elle aura l’occasion de prendre part à la Foire d’art contemporain de Saint-Lambert (2018).

Gabriel Fortin
La pratique de Gabriel Fortin oscille entre les médiums du cinéma, de la vidéo et de la photographie. Fortement inspiré par le portrait vidéo et l’art du tableau vivant, il privilégie le beau dans une approche picturale soignée. En vidéo, il travaille le plan-séquence par lequel entrent en relation archétypes sociaux et symboles de culture populaire par le contraste et la rupture. Inversement, une manière d’aborder l’image propre au cinéma (travail de la lumière, cadrage) est transposée dans son approche de la photographie. Dans cette hybridité se créent des ponts entre l’image en mouvement et l’image fixe. À l’instar des codes narratifs du cinéma, ses images sont autonomes, se suffisent à elles-mêmes, évoluent sans préambule ni dénouement. Parfois proche du documentaire, son travail met en perspective les codes de représentation de l’identité culturelle québécoise et propose une réflexion nouvelle sur le kitsch. Les compositions qu’il met en scène tentent de dépasser les codes du portrait (dramatisation de l’éclairage, composition, extrême ralenti, frontalité, fixité) en créant des situations où les corps et les lieux atteignent le rang d’archétype. Obsédé par le beau dans le laid et tentant de questionner les jugements de valeur, Gabriel Fortin s’intéresse invariablement à l’art du décalage tout en cultivant l’ambivalence et le malaise.

Gabriel Fortin détient un baccalauréat interdisciplinaire en art et une maîtrise en art de l’Université du Québec à Chicoutimi. Sa pratique artistique se partage entre les plateaux de tournage et les arts visuels. En cinéma et vidéo, ses films ont voyagé au Festival International d’Art vidéo de Casablanca, au Festival International des Écoles de Cinéma de Huy (Belgique), au Festival du Documenteur de l’Abitibi-Témiscamingue, à Regard sur le court-métrage au Saguenay ainsi qu’au Festival international du court-métrage de Rio de Janeiro (Brésil). Ses œuvres en arts visuels ont entre autres été présentées dans des expositions individuelles à la Galerie Sans Nom (Moncton) dans le cadre du Festival international du film francophone en Acadie, au Lobe (Chicoutimi), ainsi qu’à Langage Plus (Alma) et ont fait partie d’expositions collectives au Centre Sagamie (Alma) et à la Galerie L’Œuvre de l’Autre (Chicoutimi). Certaines de ses photographies ont intégré la collection d’œuvres d’art de l’Université du Québec à Chicoutimi.


mardi 11 septembre 2018

mercredi 5 septembre 2018

Un pari sur l'imaginaire sélection 2018



Du 5 au 19 septembre 2018
Vernissage mercredi le 5 sept. À 17h.
La Galerie L’Œuvre de L’Autre ouvre sa saison automnale d’événements avec Un pari sur l’imaginaire, son exposition traditionnelle de la rentrée et propose pour sa sélection 2018 le travail sculptural et installatif de : 

Jimmy Simard
Maxime St=Pierre
Zoé Vincent
Mark-Olivier Blouin-Noël
Ainsi que les dessins de Marie-Pierre Gagnon

Une place toute spéciale est accordée cette année aux étudiants qui ont remporté les première bourses L’Œuvre de L’Autre/MAGEUQAC :

Patrice Baillargeon
Ninon Jamet
Karine Locatelli
Karl Gaven-Venet
Et Sarah-Jeanne Landry dont le travail sera visible dans le centre social
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jeudi 26 avril 2018

Rencontre avec Patrick Bouchard

Le 27 mars à midi

Dans le cadre de l'événement La Galerie du court, présentation du dernier film d'animation du réalisateur Patrick Bouchard Le Sujet suivi d'un échange entre le public et le réalisateur.

jeudi 22 mars 2018

La Galerie du court

La Galerie L’Œuvre de L’Autre présente :
La Galerie du court
Du 22 mars au 11 avril 2018
Ouverture le 22 mars à 17h00 avec présentation de la programmation et projection choisie.
L’événement La Galerie du court est né du souhait de La Galerie L’Œuvre de L’Autre de promouvoir le cinéma créé à l’UQAC. Elle souhaite donner une vitrine à ses jeunes créateurs et ainsi de faire découvrir leur court métrage à toute la communauté universitaire en les rendant accessibles.
Deux étudiants-chercheurs Louis Moulin et Frédéric L. Tremblay ont créé une programmation parmi les propositions reçues lors d’un appel lancé au cours des deux dernières semaines. Les courts-métrages doivent avoir été produits dans le cadre d’un cours du baccalauréat interdisciplinaire en art, ou à la maitrise en art (projets de fin de baccalauréat et de fin de maitrise inclus).
Les films sélectionnés seront projetés chaque jour, plusieurs fois, pendant trois semaines. Les spectateurs pourront aussi dîner tout en assistant aux projections.
 
Le public est invité à voter pour son film préféré
Deux prix seront remis au terme de l’évènement
Prix du jury au montant de 250$
Prix du public au montant de 250$


L'affiche est une réalisation de Alexa Tremblay-Francoeur.

mardi 20 février 2018

mercredi 14 février 2018

Souterrain


Souterrain
Le Festival des finissants de L’UQAC
Exposition du 14 au 28 février 2018
 Vernissage le 14 février À 17h00

Dans le cadre du 16e festival des finissants en arts interdisciplinaires de l’UQAC, La Galerie L’Œuvre de L’Autre a le plaisir de présenter deux installations qui envahiront tout le centre d’exposition.

Soit le travail de Jessyca Allicie (Arts visuels)
Endeuille
Le discours de la création est vôtre; ouvert à votre propre interprétation; au sein de son étrangeté et sa propre dualité qui entrelace de manière altérée l’art et l’archéologie dans une fiction distordue. L’œuvre devint ainsi un site éphémère, à l’intérieur de son propre espace d’exposition.

ainsi que
Gabriel Pilote (Arts numériques)
Titre : Mohammed from Chicoutimi
Mohammed a vu son pays se déchirer alors qu’il était étudiant à l’université. Il était là, il y a 6 ans, quand une manifestation pacifique s’est transformée en massacre déclenchant la guerre civile syrienne. Récit d’une rencontre.

La soirée du vernissage se complète avec une présentation des films de Ann-Julie Pageau, Mélanie Saint-Germain et François Harvey au petit Théâtre.

lundi 22 janvier 2018

Seuls devant nos écrans?

Un autre bel article de Patricia Rainville paru aujourd'hui dans Le Quotidien avec des photos de Rocket Lavoie.

Nouvelles acquisitions pour L'UQAC


Acquisition Annuelle d’œuvres

Pour une treizième année consécutive, l’UQAC fera l’acquisition d’œuvres d’art afin d’accroître la diffusion du travail réalisé par les étudiants du BIA, du BEA et de la maîtrise en art.

Les œuvres acquises par l’entremise d’un concours sont intégrées dans les bureaux ainsi que dans les salles de réunion de l’UQAC. Elles permettent de faire connaître l'art actuel et ses diverses tendances et formes d'expression à la communauté universitaire qui profite ainsi d'un cadre de vie enrichi par la présence de l'art.

Pour participer vous devez: 

-Être inscrit au BIA, au BEA, au Certificat ou à la maîtrise en art

-Compléter un formulaire (disponible à La Galerie l’Œuvre de l’Autre)

-Joindre au dossier, un cv ainsi qu’une ou des propositions d’œuvres à vendre (jusqu’à un max. de 3 propositions seront considérées) réalisée(s) au cours de sa formation à l’UQAC.


Date limite : 8 mars 2018 à 16h30

Pour plus d’informations et pour obtenir le formulaire de proposition, adressez-vous à Nathalie Villeneuve à La Galerie L’Œuvre de l’Autre.  Poste 4718 

vendredi 19 janvier 2018

La poésie vivante

Un bel article de Patricia Rainville paru vendredi le 19 janvier dans le Quotidien avec des photos de Rocket Lavoie.

mardi 9 janvier 2018

Exposition de Karine Côté




Karine Côté
Mes tissages
Dépaysements et rencontres
Du 17 janvier au 8 février 2018-01-09
vernissage mercredi 17janvier à 17h
Je déconstruis et reconstruis, des espaces, des lieux, des paysages ou des discours, à la manière d’un tissage. C’est en sondant l’espace virtuel et ses iconographies incessantes, trop présentes dans notre quotidien que j’explore et questionne les phénomènes liés à la mobilité et l’immobilité. À ses conséquences sociétales et aux imaginaires qui les animent liés à cette utilisation constante du numérique.
La mobilité, le parcours occupent une place importante dans nos vies de tous les jours. Tout comme notre relation à l’autre, nos sociétés ont été marquées par l’évolution de nos moyens de se déplacer et de communiquer. Les nouvelles technologies, le numérique et la circulation des informations toujours plus rapides et permanentes contribuent aujourd’hui à se percevoir et à se positionner différemment dans ces univers où l’on intervient.
Pour moi, il y a des notions abstraites provoquées par ces moyens de communication qui nous offrent une sursollicitation par l’image au quotidien. Par exemple, le voyage par l’image et par procuration, ces rencontres éphémères issues du virtuel sont des conséquences collatérales provenant de l’utilisation des outils technologiques et des médias sociaux que je représente de manière ludique.

Quelle est l’importance réelle de l’échange et de la rencontre dans le ici et maintenant ? Aller vers l’autre nécessite-t-il un déplacement ? Ces deux actions m’interpellent par leur interrelation et abordent forcément un autre aspect soit l’intimité. Les technologies jouent un rôle de mise à distance ou de proximité. Ayant toujours été sensible aux paradoxes, c’est une manière d’évoquer les nuances possibles qui s’imbriquent naturellement et subtilement, mais dorénavant très intégrées dans nos vies. Je m'intéresse à l'humain à ses déplacements, ses rencontres, ses habitudes et ses automatismes.
Mon approche de l’art se fait de manière à détourner le regard du spectateur quant à la nature de l’œuvre. Je me permets de jouer avec la connotation, le langage de l’œuvre. Les codes de la reconnaissance habituelle étant transformés, ceux-ci poussant davantage à l’exploration afin de découvrir une perception autre. L’œuvre possède des caractéristiques qui dirigent le spectateur vers des situations empiriques. L’œuvre est une stratégie pour atteindre l’autre dans un historisme puisé à travers le quotidien. Mes œuvres font appel à la reconstruction imaginaire de paysages urbains parfois à travers des installations sensitives et immersives. Je m’intéresse à lurbanité et aux phénomènes sociaux en particulier.

Détentrice d’une maîtrise en arts de l’Université du Québec à Chicoutimi, Karine Côté vit et travaille à Saguenay (Québec). Active dans le milieu artistique régional par ses implications notamment en médiation culturelle. Depuis 2008, plusieurs centres d’artistes du Québec ont présenté ses projets, tels que ; Fréquences urbaines, Y a rien à voir et Raser les murs. L’artiste est récipiendaire en 2008 du Prix des Arts du Rotary de Strasbourg en France. Ses œuvres figurent dans la banque d'œuvres de la Collection Loto-Québec et à la politique d’intégration à l’architecture sur le territoire du Saguenay / Lac Saint-Jean.